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 Petites histoires vraies

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laurie
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MessageSujet: Petites histoires vraies   Mer 27 Jan - 7:47

Un homme en pantoufle


Dans ma jeunesse, lorsque j’étais officier dans l’armée danoise, j’occupais depuis quelque temps le logement qui m’avait été assigné, sans m’apercevoir de rien de spécial. Ma chambre était placée entre deux autres locaux, dont l’un me servait de petit salon et l’autre de chambre à coucher pour mon ordonnance. Les trois pièces communiquaient entre elles. Une nuit où j’étais couché sans dormir, j’ai entendu un bruit de pas qui allaient et venaient dans la chambre et qui paraissaient être ceux d’un homme en pantoufles. Ce bruit inexplicable se prolongea longtemps.

Le matin venu, je demande à mon ordonnance s’il n’avait rien entendu au cours de la nuit. Il me répond : « Rien, si c’est qu’à une heure avancée de la nuit, vous vous êtes promené dans votre chambre ». Sur quoi, je lui assurai que je n’avais pas quitté mon lit. Comme il demeurait incrédule, je lui dis que, si le bruit des pas se renouvelait, je l’appellerais.

La nuit suivante, je l’appelai, sous le prétexte de lui demander une bougie, et je le questionnai pour savoir s’il ne voyait rien. Il me répondit négativement, en ajoutant, toutefois, qu’il entendait un bruit de pas, comme si quelqu’un s’approchait de lui, pour s’éloigner ensuite dans la direction opposée.

J’avais dans ma chambre trois animaux, un chien, une petite chatte et un serin, qui tous réagissaient d’une façon caractéristique lorsque la rumeur des pas commençait. Le chien sautait aussitôt sur mon lit et s’accroupissait près de moi en tremblant, la chatte suivait du regard le bruit des pas, comme si elle apercevait, ou s’efforçait d’apercevoir celui qui les produisait. Le serin, qui dormait sur son perchoir, se réveillait aussitôt et se prenait à voleter dans la cage, en proie à une grande agitation.
En d’autres circonstances, on entendait des sons musicaux dans le salon, comme si quelqu’un avait effleuré faiblement les touches du piano, ou bien l’on percevait un bruit caractéristique, comme si l’on tournait la clef du bureau dans la serrure et ouvrait le bureau. Cependant tout restait bien à sa place !

J’ai parlé de ces bruits inexplicables à mes camarades du régiment qui sont venus dormir successivement sur le sofa de ma chambre et ont entendu, les uns après les autres, les bruits que j’avais moi-même constatés.

A la suite, M. de Steigner raconte qu’il a fait déplacer le parquet et les lambris de la chambre, sans découvrir aucune trace de souris.

A quelque temps de là, il tomba malade, et comme sa maladie tendait à empirer, le docteur lui conseilla de changer tout de suite de logement, sans donner à ce sujet aucune explication. M. de Steigner déménagea en effet. Quand il fut convalescent, il insista auprès du docteur pour connaître la raison qui l’avait amené à lui conseiller de déménager. C’est alors que le médecin lui confia que le logement où il s’était trouvé avait une réputation déplorable : un homme s’était pendu dans la chambre qu’il avait occupée et un autre y avait été tué !


Anatomy of sleep p. 479 – Dr Edward Binns – Communiqué par Lord Stenhope, ami du protagoniste de l’événement Mrs de Steigner


Une mystérieuse coïncidence


L'une des circonstances les plus impressionnantes qui se rattachent à la mort du regretté général Henry Havelock-Allan - mort qui a eu lieu dans les brousses de l'Afridiland - c'est cette mystérieuse coïncidence qui s'est réalisée dans la caserne du 2e bataillon des Fusiliers du Northumberland, et précisément dans la salle du mess des sous-officiers.

Ce bataillon appartient à la brigade des volontaires du district nord-ouest de l'Angleterre, qui, depuis le jour de sa formation, a toujours été commandée par le lieutenant-général en question. On avait réalisé des modifications importantes dans la salle du mess; après les restaurations, elle avait été ornée d'un superbe portrait du général. Or, ce portrait se détacha inexplicablement de la paroi, tombant sur le parquet, le mercredi 29 décembre, à 3h40. C'était l'heure où le général avait quitté son escorte pour continuer seul le chemin vers Jamrud, à travers un pays ennemi.

Le lendemain son cadavre fut retrouvé et la nouvelle fut télégraphiée en Angleterre. Lorsque l'annonce de sa fin tragique parvint au bataillon Fusiliers, le sergent-major et les autres militaires présents ne purent s'empêcher de remarquer le rapport avec l'incident qui s'était produit dans la salle du mess - incident si étrange et si incompréhensible que les témoins avaient pris note de l'heure et du jour où cela s'était produit.

Il faut reconnaître que la coïncidence est extraordinaire et inexplicable, puisque l'heure où le général a été massacré par les tribus rebelles est presque la même que celle où son portrait tombait dans la salle du mess des sous-officiers.


Light 1898 page 55


Propos recueillis par le docteur Hodgson.


Il y a onze ans environ, alors que je me trouvais dans une grande anxiété au sujet de ma femme atteinte d'un cancer à l'estomac, je fus informé qu'un médium, Miss Susie Nickerson White, avait donné des preuves remarquables de facultés paranormales. J'allai la voir sans me faire connaître, et lui demandai une séance qui me fut accordée. Il s'y présenta bientôt une entité qui affirmait être la soeur de ma femme. Elle disait s'appeler "Marie", ce qui était exact, et elle poursuivit son discours en parlant de faits et d'affaires de famille absolument conformes à la vérité. Elle donna le nom exact de ma femme : Elise-Anne, décrivit sa maladie, prédit qu'elle ne survivrait pas et qu'il ne lui restait malheureusement que quelques mois à vivre. Surpris par tant d'informations aussi justes, je demandai : " Comment devons-nous donc appeler ces phénomènes ? "Marie" répondit : "Je savais que vous alliez me poser cette question, je l'avais lue dans votre pensée ! " - " Vous tirez donc de ma pensée tout ce que vous dites ?" demandai-je. - "Non, répondit-elle, et pour vous le prouver, je vous dirai quelque chose qui ne se trouve pas dans votre pensée. Je vous annonce que d'ici trois jours Elise-Anne dira que je lui suis apparue en même temps que notre mère que j'espère pouvoir amener avec moi !"

Je ferai remarquer que la mère de ma femme était morte quarante-cinq ans auparavant, et sa soeur il y avait six ou sept ans. Je gardai naturellement le secret sur ce qui s'était passé chez Miss White. Trois jours après, la garde-malade accourut, tout agitée, pour m'avertir que l'état de ma femme avait empiré, qu'elle donnait des signes évidents de délire, qu'elle avait appelé tout à coup sa mère et sa soeur Marie, après quoi, elle s'était jetée en bas du lit et avait couru vers la porte en criant : "Reste Maman ! Arrête-toi, Marie ! Ne vous en allez pas encore ! "

Peu après cet incident frappant, j'allai de nouveau consulter Miss White. Aussitôt la séance commencée, la même entité se présenta. J'étais alors très préoccupé, parce que, depuis quelques jours, ma femme ne pouvait plus garder aucun aliment solide ou liquide, pas même le lait et l'eau. Elle était totalement épuisée, d'autant plus qu'elle était atteinte d'une insomnie récurrente. "Marie" conseilla de lui administrer du café très fort et très chaud, avec un peu de crème, du sucre et du biscuit à la crème. Quoique cette "prescription" me surprît, je décidai de la préparer et de la lui administrer. La malade la prit volontiers, et contre toute attente, la digéra parfaitement; elle put ensuite dormir longtemps et pendant plusieurs jours ne vécut pas d'autre chose. Peu à peu, toutefois, elle ne put retenir même cet aliment.

Je consultai de nouveau Miss White. "Marie" conseilla de lui administrer cette fois quelques cuillerées de suc de citron plusieurs fois par jour, afin de lui faire revenir l'appétit et de lui permettre de garder la nourriture. Ce nouveau "remède" eut un plein succès. Cependant, avec les semaines, l'état de ma femme ne tarda pas à empirer de nouveau. Je me rendis pour la quatrième fois chez Miss White et demandai à "Marie" combien de temps ma femme devrait encore souffrir ainsi. Elle répondit ne pas être à même de me le dire, mais qu'elle songerait à m'avertir lorsque l'instant de son trépas serait imminent. "La première fois, dit-elle, que la malade dira m'avoir vue, vous ne devrez plus vous éloigner de son chevet. "

Quelques jours après, vers 3 ou 4 heures du matin, j'allai remplacer la garde-malade, qui m'avertit : "Mammie (faisant allusion à ma femme) a dit tout à l'heure avoir vu de nouveau sa soeur Marie." Et quelques instants après ma femme murmura doucement : "Je m'en vais". En disant ces mots, elle exhalait son dernier soupir.



Témoignage extrait du volume VIII p. 227-228 des Proceedings of the S.P.R.
Signé: E.Paige et Mary Dockerty (la garde-malade).



Témoignage de swastia
Il m'est arrivé un peu la même chose que pour le colonel!



Un soir, ma soeur m'est apparue pour m'avertir d'un danger pour mon fils ainé! J'ai bien sûr suivi ses instructions  Wink
Elle m'est apparue à 1h15!
Le lendemain quand je suis allée boire un café chez ma mère, celle-ci m'avoua qu'il c'était passé un truc bizarre la nuit précédente. En fait elle m'a dit qu'à 1h15 cette nuit, elle s'est réveillée brusquement et que le cadre avec la photo de ma soeur qui était accroché sur le mur en face de son lit (aux pieds), n'y était plus! mais qu'elle l'avait retrouvé par terre près de sa tête de lit.
En fait ma soeur a réussi à être à deux endroits en même temps! Mais ma mère, elle, ne la pas vu!! Moi si!
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